# Paliers de risque > Règle **non négociable**. Conditionne le sursis du cycle "need review". > Le LLM **ne doit jamais** pouvoir reclasser un asset privilégié en réversible. ## Les deux paliers ### `reversible` — réversible / lecture seule - Effet nul ou trivialement annulable, pas d'accès aux secrets, pas de mutation d'infra. - **7 jours de sursis PROVISOIRE autorisés** (exécutable pendant la fenêtre). - Exemples : lister workflows n8n, lire l'état d'un conteneur, lister stacks, inspecter (read-only), récupérer des logs. ### `privileged` — privilégié / destructeur - **Aucun sursis** : l'asset est **BLOQUÉ** jusqu'à review explicite. - Exemples : déploiement Portainer (stack/conteneur), montage de volume hôte, accès à des secrets, suppression, exec dans un conteneur, modification réseau, écriture/activation de workflow n8n, toute écriture sur l'infra. ## Classification - Le palier est **déterminé par la nature de l'opération**, pas déclaré par le LLM. - En cas de doute → **`privileged`** (fail-safe). - La classification vit dans le code (table de correspondance outil/opération → palier), versionnée et testée. Voir `orchestrator/src/gatekeeper/`. ## Invariant testé (anti-escalade) - Un asset `privileged` **ne peut jamais** être réécrit en `reversible` par l'agent. Tout changement de palier est une opération hors-agent (humain + commit). - Ceci fait l'objet d'un test dédié (`gatekeeper.test.ts`) : tentative de reclassement → rejet. ## Phase 1 (lecture seule) En Phase 1, **seuls les outils `reversible` (read-only) sont exposés** au LLM. Les outils mutants/`privileged` ne sont même pas branchés. Le gatekeeper et la classification sont posés comme interfaces, prêts pour la Phase 2.